Billets sur la culture, la politique, l’économie et la technologie, publiés en exclusivité ou dans des blogues collaboratifs.

« Qui aime bien châtie bien » pourrait bien résumer cet ouvrage, destiné à faire passer à la ville de Québec « un bien mauvais 400e ». Sur un ton emprunté aux situationnistes des années 68, les auteurs originaires de la Vieille Capitale nous y livrent un joli recueil de textes philosophico-trash.

Les festivaliers de Québec ont eu l’honneur de découvrir Bina & Ehud et Vinicius Cantuária, deux formations brésiliennes – ou plutôt new-yorkaises – puisque c’est souvent dans cette ville que les artistes du cône sud s’établissent pour mener à bien leurs carrières internationales.

Fruit d’un véritable journalisme de terrain transformé en fiction documentaire, cette œuvre collective expose les dessous pas toujours propres d’une industrie de premier plan dans l’économie canadienne.

Cette comédie dramatique met en vedette de jeunes adolescentes se déguisant en hommes, de manière à pouvoir entrer au stade et assister à un match de soccer.

Le trio d’artistes berlinois Eboy fait un travail de Pixel Art remarquable, qui se situe entre la bande dessinée et les arts visuels classiques.

Kekkonen, œuvre du bédéiste finlandais d’expression suédoise Matti Hagelberg, vient de paraître il y a quelques mois en langue française grâce aux efforts des éditions L’association (Paris). Cet ouvrage dépeint de manière éclatée la vie du personnage le plus marquant de la vie politique finlandaise, Uhro Kaleva Kekkonen.

Peinte à Québec en 1977, aux heures les plus noires de la dictature que fuyait la communauté chilienne locale, cette murale est située entre les pavillons Ferdinand-Vandry et Adrien-Pouliot de l’Université Laval.