La pandémie de Covid-19 bouleverse les repères politiques des démocraties libérales. Le pouvoir décisionnel des politiciens semble inféodé à celui de spécialistes issus des milieux médicaux et scientifiques. Ce billet tentera de démontrer comment des décisions qui engagent la totalité de la population terrestre relèvent encore du domaine politique.

Au fur et à mesure que la pandémie de CIVD-19 progresse, il apparaît évident que les pouvoirs publics fondent leurs décisions sur des statistiques hautement discutables.

Conception et mise à jour mensuelle du tout premier site web d'une agence gouvernementale, à partir de l'été 2000.

Peinte à Québec en 1977, aux heures les plus noires de la dictature que fuyait la communauté chilienne locale, cette murale est située entre les pavillons Ferdinand-Vandry et Adrien-Pouliot de l'Université Laval. À mon humble avis elle aurait besoin d'une restauration, car elle a été sérieusement attaquée par les infiltrations d'eau et quelques graffitis stupides.

Archives relatives au développement domiciliaire connu sous le nom de Parc Falaise, dont la construction a débuté en 1948 à Sillery sous la direction de l'architecte Eugène Chalifour.

Voici la maison correspondant aux documents que vous voyez dans ces pages. J'en fais un exemple pour démontrer l'évolution des prix de vente, ainsi que l'aspect le plus intéressant du projet immobilier Parc Falaise, c'est-à-dire la servitude d'aspect... ou la volonté de faire un «développement durable».

Cette page met en vedette les maisons de l'architecte Eugène Chalifour, telles qu'illustrées sur le dépliant publicitaire, et les replace dans leur contexte réel soixante ans plus tard.

Le Parc Falaise a été développé dans une optique de mixité sociale, puisque trois types d'habitation se voulaient accessibles à toutes les bourses: appartements, bungalows et maisons unifamiliales à étage.

Le quartier du Parc Falaise a été construit à partir de 1948, dans une zone agricole qui a rapidement été urbanisée dans les trois décennies qui ont suivi. Les rues résidentielles s'articulent autour du petit parc municipal du même nom, d'un centre de loisirs (maintenant reconverti en logements) et d'un promontoire rocheux appelé « Cap au Diable ». Leur tracé sinueux, qui met en valeur la végétation abondante (mais peu présente au début, comme vous le constaterez sur les photos) est directement inspiré du paysagisme britannique (voir aussi la rue du Parc-Thornhill, dans le même genre).

Le projet de fresque en trompe-l’œil représentant les 14 capitales canadiennes, dévoilé récemment à Québec et qui doit orner un mur de l'édifice Marie-Guyart, présente trois problèmes majeurs au plan historique, éthique et artistique.