Conception et mise à jour mensuelle du tout premier site web d'une agence gouvernementale, à partir de l'été 2000.

Peinte à Québec en 1977, aux heures les plus noires de la dictature que fuyait la communauté chilienne locale, cette murale est située entre les pavillons Ferdinand-Vandry et Adrien-Pouliot de l'Université Laval. À mon humble avis elle aurait besoin d'une restauration, car elle a été sérieusement attaquée par les infiltrations d'eau et quelques graffitis stupides.

Ces pages visent à rendre publiques certaines archives relatives au développement domiciliaire de grande qualité connu sous le nom de Parc Falaise, dont la construction a débuté en 1948 à Sillery sous la gouverne de l'architecte Eugène Chalifour.

Voici la maison correspondant aux documents que vous voyez dans ces pages. J'en fais un exemple pour démontrer l'évolution des prix de vente, ainsi que l'aspect le plus intéressant du projet immobilier Parc Falaise, c'est-à-dire la servitude d'aspect... ou la volonté de faire un «développement durable».

Cette page met en vedette les maisons de l'architecte Eugène Chalifour, telles qu'illustrées sur le dépliant publicitaire, et les replace dans leur contexte réel soixante ans plus tard.

Le Parc Falaise a été développé dans une optique de mixité sociale, puisque trois types d'habitation se voulaient accessibles à toutes les bourses: appartements, bungalows et maisons unifamiliales à étage.

Le quartier du Parc Falaise a été construit à partir de 1948, dans une zone agricole qui a rapidement été urbanisée dans les trois décennies qui ont suivi. Les rues résidentielles s'articulent autour du petit parc municipal du même nom, d'un centre de loisirs (maintenant reconverti en logements) et d'un promontoire rocheux appelé « Cap au Diable ». Leur tracé sinueux, qui met en valeur la végétation abondante (mais peu présente au début, comme vous le constaterez sur les photos) est directement inspiré du paysagisme britannique (voir aussi la rue du Parc-Thornhill, dans le même genre).

Le projet de fresque en trompe-l’œil représentant les 14 capitales canadiennes, dévoilé récemment à Québec et qui doit orner un mur de l'édifice Marie-Guyart, présente trois problèmes majeurs au plan historique, éthique et artistique.

Mahmoud Ahmed est un titan, le plus grand des grands! J'ai découvert ses classiques il y a six ans grâce au disque qui lui a été consacré (Eré mela mela, paru en 2000 sur la fabuleuse collection Éthiopiques). Ça a été une petite révolution dans ma conception de la musique je dois vous avouer. Mais la musique éthiopienne était encore très underground et ne commençait qu'à refaire surface après quinze ans d'oubli. Je n'aurais jamais cru que je pourrais en voir le king ici même à Québec !