Psychogéographie
Le logo et les mascottes des Jeux olympiques de Londres ont été le sujet de toutes les railleries depuis le
Beaucoup de choses ont déjà été écrites sur la diagonale de Saint Michel, traversant l'Angleterre d'ouest
Au printemps 1995, alors que je découvrais les joies du Web naissant, je suis tombé par hasard sur un curieux article de la London Psychogeographical Association. Il y était question de groupuscules occultes d'extrême-droite tentant de s'approprier l'Omphalos. Dans la mythologie grecque, l'Omphalos est – littéralement – le « nombril du monde ». Je ne fus pas le seul à être intrigué par cet article car les recherches sur le sujet se sont multipliées dans les dernières années.
Publié dans Le Journal de Québec, 19 septembre 2007, p. 17.
Le projet de fresque en trompe-l'oeil représentant les 14 capitales canadiennes, dévoilé récemment à Québec et qui doit orner un mur de l'édifice Marie-Guyart, présente trois problèmes majeurs au plan historique, éthique et artistique.
En premier lieu, une controverse d'ordre politico-historique a d'ores et déjà fait surface dans les médias et sera sans doute à l'origine de débats houleux.
L'intégrité architecturale du Complexe G, point culminant de la ville de Québec, est menacée par un projet de fresque en trompe l'oeil de style « médiéval », réalisé en PPP par la Commission de la capitale de carton-pâte du Québec et le Groupe financier BMO (Banque de Montréal), avec la collaboration de la SIQ. Au plan artistique, la « La Fresque des capitales BMO » est l'équivalent – sur 450 mètres carrés – d'une assiette-souvenir achetée par un touriste à la recherche de sa cabane au Canada.
