Arts visuels
Pintado por estudiantes chilenos en 1977 – en la sombra de la dictadura que causó tantos trastornos en su país de origen – este mural se ubica en un túnel, entre los pabellones Ferdinand-Vandry y A
Peinte à Québec en 1977, aux heures les plus noires de la dictature que fuyait la communauté chilienne locale, cette murale est située entre les pavillons Ferdinand-Vandry et Adrien-Pouliot de l'Université Laval. À mon humble avis elle aurait besoin d'une restauration, car elle a été sérieusement attaquée par les infiltrations d'eau et quelques graffitis stupides. De plus, il s'agit du seul exemple « public » que nous ayons dans la région de la tradition picturale latino-américaine, et l'une des seules oeuvres d'art publiques faisant allusion à la culture latino-américaine tout court (avec la statue de Simón Bolívar située près du Palais de Justice).
On peut y lire un extrait d'Himno y regreso (1939) du poète Pablo Neruda:
L'intégrité architecturale du Complexe G, point culminant de la ville de Québec, est menacée par un projet de fresque en trompe l'oeil de style « médiéval », réalisé en PPP par la Commission de la capitale de carton-pâte du Québec et le Groupe financier BMO (Banque de Montréal), avec la collaboration de la SIQ. Au plan artistique, la « La Fresque des capitales BMO » est l'équivalent – sur 450 mètres carrés – d'une assiette-souvenir achetée par un touriste à la recherche de sa cabane au Canada.
Nous avons l'occasion d'assister à la dernière « proposition dansée » de Sarah Wendt, qui redonne vie pour la troisième soirée consécutive à des vitrines inanimées depuis des lustres. La jeune artiste, qui fait mine d'être endormie sur le plancher poussiéreux, entre le comptoir et le poêle à bois, s'éveille doucement et se met à feuilleter le livre comptable du commerçant. Puis elle évolue dans l'espace avec une lenteur extrême. Sa gestuelle fait penser à un genre de qi-gong, en phase avec une trame sonore jouant en boucle, et consistant en dialogues et échantillonages divers.
