Architecture et urbanisme
Ces pages visent à rendre publiques certaines archives relatives au développement domiciliaire de grande qualité connu sous le nom de Parc Falaise, dont la construction a débuté en 1948 à Sillery s
Eh bien oui... C'est la maison où j'ai grandi et qui est la source des documents que vous voyez dans ces pages. J'en fais un exemple pour démontrer l'évolution des prix de vente, ainsi que l'aspect le plus intéressant du projet immobilier Parc Falaise, c'est-à-dire la servitude d'aspect... ou la volonté de faire un « développement durable ».
Cette page met en vedette les maisons de l'architecte Eugène Chalifour, telles qu'illustrées sur le dépliant publicitaire, et les replace dans leur contexte réel soixante ans plus tard. Il est surtout question ici des maisons ayant conservé leurs caractéristiques d'origine.
Le Parc Falaise a été développé dans une optique de mixité sociale, puisque trois types d'habitation se voulaient accessibles à toutes les bourses: appartements, bungalows et maisons unifamiliales à étage.
Le quartier du Parc Falaise a été construit à partir de 1948, dans une zone agricole qui a rapidement été urbanisée dans les trois décennies qui ont suivi. Les rues résidentielles s'articulent autour du petit parc municipal du même nom, d'un centre de loisirs (maintenant reconverti en logements) et d'un promontoire rocheux appelé « Cap au Diable ». Leur tracé sinueux, qui met en valeur la végétation abondante (mais peu présente au début, comme vous le constaterez sur les photos) est directement inspiré du paysagisme britannique (voir aussi la rue du Parc-Thornhill, dans le même genre).
Publié dans Le Journal de Québec, 19 septembre 2007, p. 17.
Le projet de fresque en trompe-l'oeil représentant les 14 capitales canadiennes, dévoilé récemment à Québec et qui doit orner un mur de l'édifice Marie-Guyart, présente trois problèmes majeurs au plan historique, éthique et artistique.
En premier lieu, une controverse d'ordre politico-historique a d'ores et déjà fait surface dans les médias et sera sans doute à l'origine de débats houleux.
L'intégrité architecturale du Complexe G, point culminant de la ville de Québec, est menacée par un projet de fresque en trompe l'oeil de style « médiéval », réalisé en PPP par la Commission de la capitale de carton-pâte du Québec et le Groupe financier BMO (Banque de Montréal), avec la collaboration de la SIQ. Au plan artistique, la « La Fresque des capitales BMO » est l'équivalent – sur 450 mètres carrés – d'une assiette-souvenir achetée par un touriste à la recherche de sa cabane au Canada.
La performance de Sarah est terminée. Un ami de la nouvelle propriétaire des lieux nous fait un bref topo, et nous en apprenons un peu plus sur l'étrange local désaffecté. En fait, celui-ci a été utilisé jusqu'à 2002 à des fins d'entreposage par M. Gillman, dont le rôle était d'approvisionner les marchés locaux en produits divers.
